Les épisodes de canicule sont de plus en plus précoces, fréquents et intenses. Chaque été, ils sont responsables de plusieurs milliers de décès en France, notamment chez les personnes âgées.
Les dernières données montrent aussi une augmentation préoccupante du nombre de décès à domicile.
Durant ces périodes, vous avez coutume de redoubler d’attention.
Vous êtes d’ailleurs souvent les premiers à constater qu’un patient boit moins, urine moins ou a du mal à supporter la chaleur.
Les premiers à repérer les signes d’alerte : une confusion inhabituelle, une hyperthermie ou un refus de boire. Et plus ils sont repérés tôt, plus les risques de complications et d’hospitalisation diminuent.
Alors comment reconnaître une déshydratation ? Comment la distinguer d’un coup de chaleur ? Quels patients surveiller en priorité ? Que faire à domicile et quand appeler le médecin ?
Ce guide rassemble les principaux repères pour agir rapidement et sécuriser les prises en charge de vos patients pendant les périodes de fortes chaleurs.
| À retenir : En période de canicule, une confusion inhabituelle, une baisse importante de la diurèse ou une température corporelle élevée chez une personne âgée doivent toujours faire évoquer une déshydratation ou un coup de chaleur. |
La canicule en quelques chiffres
Été 2025 :
- 4 épisodes de canicule recensés.
- Plus de 24 000 recours aux soins d’urgence en lien avec la chaleur.
- Plus de 5 700 décès attribuables à la chaleur, contre 3 700 décès en 2024.
- Près de 75 % de ces décès concernaient les personnes âgées de 75 ans et plus.
Pourquoi les personnes âgées se déshydratent-elles plus vite (et plus encore en période de canicule) ?
La déshydratation ne s’explique pas seulement par un manque de boissons. Avec l’âge, l’organisme maintient moins facilement son équilibre hydrique. La chaleur aggrave encore le problème.
Une thermorégulation moins efficace
Avec l’âge :
- la sensation de soif diminue,
- les réserves en eau de l’organisme baissent,
- les reins compensent moins efficacement les pertes hydriques,
- la transpiration devient moins efficace, ce qui limite l’évacuation de la chaleur.
Résultat : lors d’un épisode de canicule, à température égale, une personne âgée se déshydrate plus rapidement qu’un adulte jeune.
Des traitements qui augmentent le risque
Certains médicaments favorisent la déshydratation ou empêchent l’organisme de s’adapter à la chaleur.
Soyez particulièrement vigilant chez vos patients traités par diurétiques, IEC ou ARA II, laxatifs, neuroleptiques, médicaments anticholinergiques, inhibiteurs du SGLT2 (gliflozines).
Des facteurs de risque souvent associés
La chaleur agit rarement seule.
Certaines situations augmentent les risques :
- âge (notamment les plus de 75 ans)
- maladie d’Alzheimer, trouble cognitif
- diabète
- insuffisance cardiaque ou rénale
- infection, fièvre, vomissements ou diarrhée
- polymédication
- antécédents de déshydratation ou de coup de chaleur
- perte d’autonomie ou difficultés à se déplacer
- solitude et isolement.
À retenir : un patient âgé peut oublier de boire. Lorsqu’il vit seul, il peut ne pas être en mesure d’alerter quand son état se dégrade.
Signes de déshydratation à repérer
Les premiers signes de déshydratation passent parfois inaperçus. Ils peuvent être confondus avec les effets du vieillissement ou d’une maladie chronique.
Les signes physiques
Les principaux signes d’alerte sont :
- soif importante (si encore ressentie)
- bouche, lèvres ou langue sèches
- urines peu abondantes et foncées
- fatigue inhabituelle
- crampes musculaires
- vertiges au lever (hypotension orthostatique)
- tachycardie
- perte de poids rapide.
À un stade plus avancé, peuvent également apparaître une diminution de la transpiration, une hyperthermie, une constipation ou une insuffisance rénale fonctionnelle.
| À noter : 1 kg de perdu en quelques jours correspond approximativement à 1 litre d’eau en moins. Chez une personne âgée, cette variation doit toujours être prise au sérieux. |
Le test du pli cutané : un indice parmi d’autres
Le test du pli cutané est un bon élément d’orientation.
Chez votre patient âgé, réalisez-le de préférence au niveau du thorax ou de la face interne de la cuisse (plus fiable qu’au dos de la main).
Attention : le pli cutané ne suffit jamais à lui seul pour poser un diagnostic. Il doit être relié aux autres signes cliniques.
Les signes neurocognitifs
Chez la personne âgée, les troubles neurologiques apparaissent parfois avant d’autres symptômes.
Soyez particulièrement attentif à :
- une confusion brutale
- une désorientation
- une somnolence inhabituelle
- une agitation
- une apathie
- des chutes inexpliquées.
Des convulsions ou une perte de connaissance peuvent survenir à un stade avancé.
| À retenir : En période de canicule, une confusion est rarement liée à l’âge. Elle doit impérativement faire rechercher une déshydratation, un coup de chaleur ou une autre urgence médicale. |
Les signes biologiques
Un bilan biologique permet de confirmer la déshydratation et d’en évaluer la gravité.
| Marqueur | Évolution possible | Signification |
| Natrémie | ↑ ou ↓ | Hypernatrémie ou hyponatrémie selon le type de déshydratation |
| Urée | ↑ | Hémoconcentration |
| Créatinine | ↑ | Insuffisance rénale fonctionnelle |
| Hématocrite et/ou protidémie | ↑ | Hémoconcentration |
| Osmolalité plasmatique | ↑ | Déshydratation hypertonique |
| Sodium urinaire | ↓ | Réponse adaptative du rein |
À savoir
Une natrémie normale n’exclut pas une déshydratation. Selon le mécanisme en cause, elle peut être basse, normale ou élevée.
Les différents types de déshydratation
Les trois grands types de déshydratation.
| Type | Natrémie | Mécanisme | Causes fréquentes |
| Déshydratation hypertonique | > 145 mmol/L | Les pertes en eau sont supérieures aux pertes en sodium | Canicule, fièvre, transpiration importante, apports insuffisants en eau. |
| Déshydratation hypotonique | < 135 mmol/L | Les pertes en sodium sont supérieures aux pertes en eau | Vomissements, diarrhées sévères, certains diurétiques, insuffisance surrénalienne. |
| Déshydratation isotonique | 135 à 145 mmol/L | Les pertes en eau et en sodium sont proportionnelles | Pertes digestives modérées, hémorragie. |
→ À domicile, la déshydratation hypertonique est la plus fréquemment rencontrée. Elle associe le plus souvent manque d’hydratation et fortes chaleurs.
Déshydratation ou coup de chaleur : comment les distinguer ?
La déshydratation et le coup de chaleur sont deux situations différentes. Savoir les distinguer permet d’adopter rapidement les bons gestes.
| Critère | Déshydratation simple | Coup de chaleur |
| Température corporelle | Normale ou légèrement augmentée | ≥ 40 °C |
| Peau | Sèche, pli cutané persistant | Chaude, rouge, sèche |
| Conscience | Fatigue, faiblesse, crampes, parfois confusion légère | Troubles de conscience, propos incohérents, convulsions possibles, parfois coma et/ou défaillance multiviscérale |
| Tension / pouls | Hypotension orthostatique, tachycardie modérée | Tachycardie marquée, chute tensionnelle franche |
| Évolution | Progressive (quelques heures à quelques jours) | Brutale (quelques minutes à quelques heures) |
| Conduite à tenir | Réhydratation et surveillance | Urgence médicale absolue → appel immédiat au 15 |
À retenir :
La déshydratation peut évoluer en coup de chaleur. Soyez attentif.
Quand appeler immédiatement le 15 ?
En période de canicule, contactez le 15 sans délai si votre patient présente :
- une température ≥ 40 °C
- des troubles de la conscience (confusion majeure, somnolence, coma)
- des convulsions
- une impossibilité de boire ou de déglutir
- des signes de choc (hypotension sévère, marbrures, extrémités froides).
Les gestes à réaliser en attendant les secours
En attendant l’arrivée des secours :
- installez le patient dans un endroit frais
- retirez les vêtements superflus
- rafraîchissez la peau avec un gant humide ou un brumisateur
- faites boire de petites quantités d’eau (si le patient est conscient et peut avaler)
- surveillez régulièrement sa respiration et son état de conscience.
| À retenir : En cas de coup de chaleur, chaque minute compte. Commencez immédiatement à rafraîchir le patient tout en appelant le 15. |
Conduite à tenir en cas de déshydratation suspectée
Au domicile, la conduite à tenir dépend de l’état clinique du patient, de ses antécédents et de la présence éventuelle de signes de gravité.
| Degré | Signes | Prise en charge |
| Légère | Muqueuses sèches, baisse de diurèse, faiblesse, crampes musculaires, maux de tête, nausées, perte de poids < 5 % | Mesures simples : hydrater, rafraîchir, surveiller |
| Modérée | Fatigue, tension basse, tachycardie, confusion légère, escarres, infections urinaires ou respiratoires, perte de poids 5 à 10 % | Mesures simples.Contacter le médecin pour évaluation : bilan biologique, ECBU + traitement des complications (escarre, antibiothérapie si infection, hydratation sous-cutanée) |
| Sévère | Chute à répétition, trouble du comportement (agitation, apathie), confusion, hallucination, délire, convulsion, anurie, choc, altération de la conscience, perte de poids > 10 % | Mesures simples. Appel immédiat au 15 + mesures de refroidissement immédiates. |
Corriger rapidement les pertes hydriques
Lorsque le patient est conscient et n’a pas de troubles de la déglutition, la réhydratation orale reste le traitement de première intention.
Privilégiez :
- de petites quantités d’eau régulièrement,
- des boissons fraîches, sans être glacées,
- des aliments riches en eau (melon, pastèque, concombre, tomate, compote, yaourt, soupe froide…).
Il est préférable de fractionner les apports tout au long de la journée plutôt que de faire boire de grandes quantités en une seule fois.
| Réflexe terrain : Proposez systématiquement un verre d’eau à chacun de vos passages, même si votre patient dit ne pas avoir soif. |
Rafraîchir le patient
L’hydratation doit toujours être associée à des mesures de rafraîchissement :
- fermer les volets et les fenêtres pendant les heures les plus chaudes,
- installer le patient dans la pièce la plus fraîche du logement,
- aérer tôt le matin et durant la nuit,
- humidifier régulièrement la peau avec un gant humide ou un brumisateur,
- proposer une douche tiède si son état le permet,
- privilégier des vêtements légers et amples.
Assurer une surveillance rapprochée
Après les premières mesures, réévaluez régulièrement le patient. Et contactez le médecin si l’état du patient s’aggrave ou ne s’améliore pas.
Surveillez notamment :
- son état de conscience,
- la température corporelle,
- la fréquence cardiaque,
- la tension artérielle,
- la diurèse,
- les apports hydriques.
Prévenir la déshydratation pendant les épisodes de chaleur
Chez la personne âgée, la prévention reste la mesure la plus efficace.
Quelques gestes simples permettent de limiter considérablement le risque de déshydratation.
Favoriser une hydratation régulière
N’attendez pas que votre patient demande à boire. Proposez régulièrement des boissons tout au long de la journée.
Pour faciliter les apports hydriques :
- laissez une bouteille d’eau à portée de main,
- utilisez un verre facile à saisir,
- variez les boissons selon les habitudes du patient,
- privilégiez également les aliments riches en eau.
| Réflexe IDEL : Certains patients limitent volontairement les apports hydriques par peur des fuites urinaires ou parce qu’ils ont des difficultés à se déplacer jusqu’aux toilettes. Parlez-en avec eux. |
Adapter les activités
Pendant un épisode caniculaire, il est conseillé :
- d’éviter les sorties entre 11 h et 21 h,
- de limiter les efforts physiques,
- de porter des vêtements légers et de couleur claire,
- de protéger la tête lors des déplacements.
Plan canicule : les repères pratiques
Le Plan national canicule est activé chaque année afin de protéger les personnes les plus vulnérables.
Les niveaux de vigilance
Niveau de vigilance
| Niveau de vigilance | Signification | En pratique |
| Vert | Veille saisonnière | Information et prévention |
| Jaune | Pic de chaleur ponctuel nécessitant une vigilance particulière | Renforcement de la surveillance des personnes fragiles |
| Orange | Canicule avec risque important pour la population | Activation des dispositifs locaux, vigilance renforcée, mobilisation des professionnels de santé |
| Rouge | Canicule exceptionnelle avec impact sanitaire majeur | Gestion de crise, mobilisation maximale des services de secours et des établissements de santé |
Le registre communal des personnes vulnérables
Chaque commune tient un registre des personnes vulnérables. Toute personne âgée, en situation de handicap ou seule peut s’y inscrire, ou être inscrite par un proche.
En cas d’alerte, les services municipaux ou le CCAS peuvent organiser des appels téléphoniques, des visites à domicile, une aide ponctuelle si nécessaire.
N’hésitez pas à parler de ce dispositif à vos patients ou aux aidants.
Les numéros utiles
En période de canicule, ces numéros doivent être mis à disposition de vos patients ou des proches aidants :
- SAMU : 15
- Canicule Info Service : 0 800 06 66 66 (appel gratuit)
- Médecin traitant
- Mairie ou CCAS.
| À retenir : La prévention de la déshydratation ne repose pas uniquement sur vous. N’hésitez pas à vous appuyer sur les ressources disponibles. |
Le rôle de l’infirmier libéral en période de canicule
Une surveillance renforcée
En période de canicule, votre rôle ne se limite pas à surveiller l’hydratation.
Il consiste aussi à :
- identifier les patients vulnérables,
- repérer les premiers signes d’alerte,
- mettre en place les mesures préventives,
- prévenir les complications,
- transmettre rapidement les informations utiles au médecin.
| À retenir : Tous les patients ne présentent pas le même niveau de risque. Pendant la canicule, renforcez votre surveillance chez les patients les plus fragiles. |
Adapter sa tournée
À chaque passage :
- évaluez les apports hydriques,
- recherchez les premiers signes de déshydratation,
- contrôlez la température, la tension et le pouls,
- vérifiez que le logement reste suffisamment frais,
- rappelez les mesures de prévention au patient et à son entourage.
| Check-list IDEL — Points à vérifier à domicile □ Le patient a-t-il bu depuis votre dernier passage ? □ Les urines sont-elles claires ou suffisamment abondantes ? □ A-t-il une fatigue inhabituelle, des vertiges ou une confusion ? □ Quelle est sa température ? □ A-t-il perdu du poids récemment ? □ Une bouteille d’eau est-elle facilement accessible ? □ Le logement est-il frais ? □ Les proches ou les aidants sont-ils présents et informés des mesures de prévention ? □ Le patient peut-il appeler à l’aide ? □ Le traitement doit-il être réévalué ? □ Faut-il alerter le médecin ? |
Adapter les traitements
La chaleur peut modifier l’équilibre de certains traitements et favoriser la déshydratation.
Principaux traitements concernés
| Traitement | Pourquoi être vigilant ? | Rôle de l’IDEL |
| Diurétiques | Augmentent les pertes en eau et en sodium | Surveiller le poids, la tension, la diurèse et les signes de déshydratation. |
| IEC et ARA II | Risque d’insuffisance rénale en cas de déshydratation | Signaler rapidement toute aggravation clinique au médecin |
| Laxatifs | Les diarrhées augmentent les pertes hydriques | Évaluer les pertes digestives et l’hydratation |
| Neuroleptiques | Peuvent altérer la thermorégulation | Surveiller la température et les signes de déshydratation |
| Médicaments anticholinergiques | Diminuent la transpiration et favorisent l’hyperthermie | Surveiller l’apparition d’une hyperthermie ou d’une confusion |
| Inhibiteurs du SGLT2 | Augmentent les pertes urinaires de glucose et d’eau | Renforcer la surveillance de l’hydratation chez les patients diabétiques |
À noter : l’infirmier ne modifie jamais seul un traitement. Toute adaptation ou interruption relève d’une décision médicale.
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Questions fréquentes
Quand faut-il hospitaliser une personne âgée déshydratée ?
Dès l’apparition de signes de gravité : confusion, trouble de la conscience, chute importante de la tension, anurie, perte de poids supérieure à 10 % ou suspicion de coup de chaleur. Dans ce cas, appelez immédiatement le 15.
Peut-on obliger une personne âgée à boire ?
Non. Commencez par comprendre pourquoi elle refuse : douleur, peur d’uriner dans une protection, trouble de la déglutition…
En revanche, proposez régulièrement des boissons, fractionnez et variez les apports.
Faut-il arrêter les diurétiques lorsqu’il fait très chaud ?
Non. Seul le médecin décide de modifier ou non les traitements.
Votre rôle est de signaler au médecin tout changement ou signe de déshydratation. Le médecin réévalue le traitement si nécessaire.
Comment reconnaître un coup de chaleur chez un patient atteint de troubles cognitifs ?
Dans ce cas, soyez attentif aux signes non verbaux : peau chaude et sèche au toucher, absence de transpiration, agitation ou au contraire une somnolence inhabituelle. Tout changement brutal doit alerter.
| FICHE MÉMO — Canicule et déshydratation : les réflexes à avoir en tournée 1. Les patients à risque ☐ 75 ans et plus ☐ Vit seul ☐ Troubles cognitifs ☐ Diabète ☐ Insuffisance cardiaque ou rénale ☐ Polymédication ☐ Perte d’autonomie ☐ Antécédent de déshydratation ou de coup de chaleur 2. Les signes d’alerte ☐ Boit moins ☐ Urine moins ou urines foncées ☐ Bouche sèche ☐ Fatigue inhabituelle ☐ Vertiges ☐ Confusion ☐ Somnolence ☐ Tachycardie ☐ Température élevée ☐ Perte de poids récente 3. À vérifier à chaque passage ☐ Le patient a bu depuis votre dernier passage ☐ Une bouteille d’eau est à portée de main ☐ Le logement est frais ☐ Les volets sont fermés en journée ☐ Le patient sait qui appeler en cas de problème ☐ Les proches sont informés 4. Les premiers gestes – Faire boire régulièrement par petites quantités – Rafraîchir le patient (gant humide, douche tiède si possible) – Installer dans la pièce la plus fraîche – Réévaluer régulièrement – Contacter le médecin si l’état ne s’améliore pas 5. Appelez immédiatement le 15 si… ☐ Température ≥ 40 °C ☐ Troubles de la conscience ☐ Convulsions ☐ Impossible de boire ou de déglutir ☐ Signes de choc 6. Traitements à surveiller – DiurétiquesIEC / ARA II – Laxatifs – Neuroleptiques – Anticholinergiques – Gliflozines (iSGLT2) → Ne jamais modifier un traitement sans avis médical. Le réflexe IDEL Un patient qui boit moins, urine moins, devient confus ou somnole davantage ne doit jamais être banalisé. Quelques minutes de surveillance supplémentaires suffisent parfois à éviter une hospitalisation. |
Source :
Santé Publique France — L’épisode caniculaire exceptionnel marqué par une augmentation des décès.
Ameli — Canicule et soins urgents : épuisement, déshydratation et coup de chaleur.
Ameli — Canicule et fortes chaleurs : définition et conséquences pour la santé.
Ameli — Déshydratation